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Le PréavisPage Facebook d’actualité sociale

Politique de confidentialité

Ce que fait, et ne fait pas, l’application qui publie sur la Page Facebook « Le Préavis ».

Texte mis à jour le 12 octobre 2026.

En bref

1. Qui est responsable

« Le Préavis » est une Page Facebook qui relaie l’actualité sociale et les appels à mobilisation. Elle est tenue par un particulier.

Pour publier, la Page se sert d’un programme, relié à Facebook par une application déclarée auprès de Meta sous le nom « Le Préavis Publication ». Cette page décrit ce programme et cette application.

Responsable
L’administrateur de la Page Facebook « Le Préavis »
Contact
omerota1402@gmail.com

2. Ce que fait l’application

  1. Elle lit des sources publiques. Le programme lit les flux d’actualité publics de syndicats, d’institutions, d’associations et de journaux, puis les articles qu’il retient.
  2. Elle prépare des projets de publication. Un texte court, le nom et le lien de la source, et souvent une affiche.
  3. Elle contrôle chaque projet. Le programme, puis un second passage de l’intelligence artificielle, comparent le projet à sa source et signalent ce qu’ils n’y retrouvent pas (rubrique 7).
  4. Les projets sont approuvés. L’administrateur de la Page reçoit les projets avec leurs signalements : il peut approuver, corriger ou rejeter chacun. Un appel à mobilisation, l’explication d’un vote ou d’un texte de loi, et tout projet qui porte un signalement ne partent jamais sans son accord. Pour les informations courantes (brève, chiffre, agenda), il choisit entre deux réglages : tout approuver lui-même, ou laisser partir seules celles qui n’ont aucun signalement.
  5. Elle publie. Le programme n’envoie à Facebook que les publications ainsi approuvées. Seule exception : un message d’essai, que l’administrateur lance lui-même, à la main, pour vérifier la liaison avec Facebook.

Avant d’envoyer une publication en texte avec le lien de sa source, le programme interroge le site de cette source, pour savoir s’il accepte le robot dont Facebook se sert pour fabriquer l’aperçu d’un lien. Il ne lui transmet rien d’autre que l’adresse demandée, en se présentant sous le nom de ce robot. Si le site refuse, ou ne répond pas en cinq secondes, la publication part sans lien attaché : l’adresse de la source est écrite à la fin du texte.

Le programme tourne sur l’ordinateur personnel de l’administrateur. Il ne tourne sur aucun serveur en ligne et n’est pas ouvert au public. La page où l’administrateur approuve les projets n’est servie que par ce même ordinateur, sur le réseau de son domicile, derrière un code d’accès.

3. Ce que l’application ne collecte pas

L’application écrit sur la Page. Elle n’y lit rien qui vous concerne. Elle ne demande jamais à Facebook, et ne conserve donc pas :

Elle ne sait donc ni qui lit la Page, ni qui réagit à ses publications. N’ayant aucune donnée sur vous, elle n’en vend, n’en cède et n’en recoupe aucune.

Facebook, de son côté, traite les données de ses utilisateurs selon sa propre politique de confidentialité. Comme tout administrateur de Page, celui du Préavis voit dans Facebook les commentaires, les messages reçus et des statistiques d’ensemble : ces informations restent dans Facebook et n’entrent pas dans le programme.

4. Ce que l’application échange avec Facebook

Ce qu’elle envoie

Ce qu’elle reçoit

Les autorisations accordées

pages_show_list
Retrouver la Page parmi celles que gère l’administrateur.
pages_manage_posts
Publier un texte ou une image sur la Page.
pages_read_engagement
Exigée par Meta avec la précédente. L’application ne s’en sert pour lire ni commentaire, ni réaction, ni nom d’abonné.

Ces autorisations ont été accordées par une seule personne, l’administrateur de la Page, sur son propre compte.

5. Ce qui est conservé, et où

Sur l’ordinateur personnel de l’administrateur, et non sur un serveur en ligne :

Aucun de ces éléments ne contient de donnée sur les visiteurs de la Page.

Le code du programme, lui, est sauvegardé dans un espace privé en ligne (GitHub). Cette sauvegarde ne contient ni les codes d’accès, ni le journal, ni la liste des projets ; elle garde, dans des documents de travail, la copie de quelques projets de publication et de leurs images.

Quand il tourne, le programme supprime les images dont la publication est close (parue, rejetée, périmée ou en échec) depuis plus de trente jours. Il n’efface de lui-même ni les textes ni le journal : ils sont gardés tant que la Page existe, sauf suppression à la main par l’administrateur (rubrique 8). Les publications parues restent visibles sur Facebook jusqu’à leur suppression par l’administrateur.

6. Les personnes citées dans les publications

Les publications relaient des informations déjà publiques. Elles peuvent citer des personnes publiques (élus, membres du gouvernement, dirigeants d’entreprise, responsables syndicaux ou associatifs), telles que la source les nomme, avec le lien vers cette source.

La règle de la Page : critiquer des choix politiques et économiques, jamais s’en prendre aux personnes. Avant publication, la relecture faite par l’intelligence artificielle (rubrique 7) a pour consigne de signaler tout texte qui nommerait une personne privée. Un texte ainsi signalé ne part jamais seul : c’est l’administrateur qui tranche.

Ces citations reposent sur l’intérêt légitime d’informer le public sur l’actualité sociale. Si une publication vous nomme, vous pouvez demander sa correction ou son retrait, et exercer votre droit de réponse : voir la rubrique 8.

7. L’intelligence artificielle

Les actualités sont triées, puis les projets de publication rédigés et relus, avec l’aide de Claude, l’intelligence artificielle de la société Anthropic.

Ce que le modèle reçoit

Le titre, le résumé et le texte d’articles et de communiqués publics, avec le nom de leur source, puis le projet de publication à contrôler. Ces textes peuvent contenir le nom des personnes que la source cite. Le modèle ne reçoit aucune donnée venue de Facebook.

Ce qui est contrôlé

Le programme signale tout nombre écrit en chiffres dans le texte qui ne figure pas dans la source ; un nombre écrit en lettres (« trois mille ») échappe à ce contrôle-là. Il vérifie aussi que chaque extrait avancé pour justifier une affirmation se retrouve dans la source. Un second passage du modèle compare ensuite le texte à sa source et signale ce qu’il n’y retrouve pas.

Qui décide

Pour un appel à mobilisation, pour l’explication d’un vote ou d’un texte de loi, et pour tout projet qui porte un signalement : toujours une personne. L’administrateur les reçoit avec leurs signalements, et aucun ne paraît sans son accord.

Pour les informations courantes (brève, chiffre, agenda), l’administrateur choisit entre deux réglages : les approuver toutes lui-même, ou laisser paraître sans relecture humaine celles pour lesquelles les contrôles n’ont rien signalé. Dans ce second cas, il peut encore retirer une publication avant son départ, ou la supprimer ensuite sur Facebook.

Les images

Ce sont des affiches que le programme compose à partir de gabarits fixes, avec de courts textes contrôlés comme le reste. Elles ne montrent ni photographie ni personne, et aucune ne sort d’un générateur d’images.

Malgré ces précautions, une erreur reste possible. Si vous en voyez une, signalez-la : la publication sera corrigée ou retirée.

Meta (pour Facebook) et Anthropic (pour le modèle) reçoivent ces textes pour fournir leur service, et peuvent les traiter hors de l’Union européenne, selon leurs propres conditions.

8. Faire supprimer des données, poser une question

L’application ne détient aucune donnée sur vous : en principe, il n’y a rien à supprimer. Vous ne la trouverez d’ailleurs pas dans la rubrique « Applications et sites web » de votre compte Facebook, puisque personne d’autre que l’administrateur ne s’y connecte.

Si vous pensez qu’elle détient une information qui vous concerne, ou si une publication vous nomme ou contient une erreur :

  1. Écrivez à omerota1402@gmail.com.
  2. Dites de quoi il s’agit. La publication concernée (son lien ou sa date) et ce que vous demandez : une suppression, une correction ou une simple réponse.
  3. Vous recevez une réponse. Dans un délai d’un mois au plus. Le programme n’a aucune fonction de suppression : ce qui doit être supprimé, l’administrateur le supprime lui-même, à la main, sur la Page Facebook et dans les fichiers du programme.

Vos droits

Le règlement européen sur la protection des données (RGPD) vous permet de demander l’accès aux données qui vous concernent, leur rectification, leur effacement, et de vous opposer à leur traitement. Si la réponse ne vous satisfait pas, vous pouvez saisir la CNIL : cnil.fr/fr/plaintes.

Ce que Facebook sait de vous

Vos réactions, vos commentaires et votre profil ne dépendent pas de l’application : vous les gérez dans les paramètres de votre compte Facebook. Vous pouvez à tout moment supprimer vous-même un commentaire laissé sous une publication.

9. Conditions d’utilisation

« Le Préavis Publication » n’est pas un service ouvert au public. L’application n’a ni comptes, ni utilisateurs, ni offre payante : seul l’administrateur de la Page s’en sert, pour y publier. Il n’y a donc rien à accepter pour lire la Page.

La Page elle-même suit les conditions d’utilisation et les standards de la communauté de Facebook.

10. Cette page web

Cette page est un simple fichier de texte. Elle ne dépose aucun cookie, ne charge aucune ressource extérieure et ne mesure pas son audience. Comme tout hébergeur, celui de cette page reçoit l’adresse IP de l’appareil qui la demande ; l’administrateur de la Page n’en fait aucun usage.

Hébergeur de cette page : Cloudflare, Inc., 101 Townsend St., San Francisco, CA 94107, États-Unis.

Si le fonctionnement de l’application change, cette page sera mise à jour et sa date modifiée.